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[Fiche] Ceannan Del'Haoòs

avatar
Ceannan
Néophyte
Messages : 1
Emploi : Chasseuse de primes
Expérience :
0 / 1000 / 100

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Jeu 13 Avr - 15:49
1. Personnage :

Nom: Del'Haoòs
Prénom: Ceannan
Age: 25
Sexe: F
Race: Sunazu
Métier: Chasseuse de primes
Animal Totem: Faucon pèlerin

.
A. Description physique brève
   
Ceannan est une jeune femme au visage doux, aux lèvres pulpeuses et au regard argenté. Contrastant avec la finesse de ses traits, une indomptable chevelure noire auréole son visage, tombant nonchalamment sur ses reins. Sa peau grise et ses oreilles pointues en font un être particulièrement impressionnant du haut de ses 1m96.

Ses années passées dans la forêt ont permis à Ceannan de se forger une silhouette musclée malgré sa finesse, et ont également laissé des traces indélébiles sur sa peau; ses bras sont aujourd'hui couverts de dizaines de cicatrices qu'elle essaie de camoufler sous de longues mitaines.

Si l'élégance lui sied à la perfection, Ceannan préfère de loin se vêtir confortablement: sa tenue de prédilection se compose d'un long manteau à capuche et de grosses bottes de chasse, ce qui lui permet malgré son apparence hors du commun de passer inaperçu dans la foule.
.
B. Le caractère

D'un naturel doux et introverti, Ceannan n'a que peu d'amis. Elle préfère la présence des plantes et animaux qui peuplent son domicile, une ancienne forge. Elle y passe la majorité de son temps libre pour lire l'un de ses nombreux ouvrages sur la faune et la flore d'Alméria, forger des armures ou autres objets du quotidien.

Les moqueries dont elle a été en permanence victime à cause de ses origines l'ont rendue susceptible et froide. Elle prend depuis très à cœur toutes ses activités, professionnelles ou non, pour se prouver à elle-même qu'elle n'est pas moins méritante que les jeunes sunazus moqueurs.

Derrière ce comportement taciturne et hautain, Ceannan bouillonne d'une rage aveugle qu'elle essaie de dissimuler. Régulièrement des ombres reviennent hanter ses nuits, ceux de sa mère, le visage livide, du sang au coin des lèvres, la lance d'un Immémorial plantée dans le coeur. Ces cauchemars, qui surviennent de nuit comme de jour, la rendent agressive, violente. Elle révèle là la seconde face de sa personnalité, devenant une redoutable guerrière, ajoutant à la fureur de ses coups la connaissance des points vitaux et plantes mortelles.
.
C. Vos origines

Née d'un père sunazu et d'une mère édenéenne, Ceannan a toujours suscité le mépris des autres, un mépris aujourd'hui mêlé d'admiration. Issus de deux races totalement opposées, ses parents se sont séparés la nuit-même de sa conception. Ayant vécu sa première année avec sa mère, elle n'a presque aucun souvenir d'elle et de la culture édenéenne. Lors de son premier anniversaire, son père est venu la chercher pour qu'elle suive les préceptes des règles sunazus. Il l'a plus tard laissée seule dans la forêt, lui promettant qu'il reviendrait la chercher lors de son 15ème anniversaire. Malheureusement, Ceannan ne revit jamais son père.
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D. Le Background

D'aussi loin que je puisse me rappeler, ce sont les animaux de la forêt qui m'ont élevée. J'ai toujours vécu avec la certitude que mes parents m'ont détestée tout autant que me détestent les gens de cette ville, et qu'ils m'ont abandonnée pour ça.

La réalité, c'est que je n'aurais jamais dû naître; ma mère était édenéenne, et mon père sunazu. C'est contre-nature, et je suis la résultat de leur erreur. Mais j'ai toujours voulu prouver au monde que je vaux mieux que ça. C'est pour cette raison que je suis devenue chasseuse de primes. Ce boulot me permet de gagner pas mal d'argent, de parcourir le monde, et peut être qu'avec un peu de chance, je pourrais savoir d'où je viens.

Bien sûr, avoir grandi dans la forêt a fait de moi une dure à cuire, même si je n'en ai pas l'air. Je connais les bois, ses arbres, ses chemins secrets et ses prédateurs. La forêt est dangereuse, et je suis connue pour ne jamais y aller armée d'une épée. Faire couler le sang me dégoûte un peu. Je préfère de loin mes poings, que j'ai forgé moi-même, à partir du meilleur métal que j'ai pu acheter au marché noir.

Un matin après avoir ouvert mon garde-manger vide, je suis allée au parlement. J'avais besoin d'une mission de toute urgence et de la belle bourse d'or qui m'attendait à mon retour. Il ne me restait que quelques pièces d'or pour subsister durant ma besogne. Les environs étaient calmes en cette période, aussi la seule mission relativement rapide qui m'était proposée était une traque à l'homme, un traître, un Immémorial. C'est ainsi qu'une piste s'ouvrait à moi pour connaître une partie de mon passé. J'avais pour but de tuer sur les terres édenéennes cet éclaireur d'Aikarash. Le voyage était toutefois assez long, l'homme introuvable, et je dû faire de nombreuses haltes. Dans l'auberge d'un charmant village dans lequel j'ai dû m'arrêter pour la nuit, un vieil homme ne cessait pas de me dévisager. C'est lorsque je me suis levée pour aller me coucher que j'ai finalement senti sa main se poser sur mon épaule.

"Tu es Ceannan, n'est-ce pas?" m'avait-il dit de sa faible voix éraillée. J’eus un sursaut. Comment diable ce grand-père pouvait-il me connaître? Mon nom n'était réputé que dans la Nouvelle Alméria, hors j'étais à des semaines de marche de la ville.

"Et toi, vieil homme? Comment peux-tu me connaître?" Mon ton était sec. Non pas que cet inconnu avait l'air agressif, mais je n'aimais pas ce sourire hypocrite sur ses lèvres. Sans répondre à ma question, le vieux sourit plus largement encore, dévoilant deux trous dans sa dentition. Tout mon scepticisme s'évanouit alors, se transformant en une douce frayeur. J'avais moi aussi l'impression de connaître cet homme, que j'étais pourtant certaine de n'avoir jamais vu.

"Je vis dans la petite cabane, près du ruisseau à la sortie du village. Viens me voir au lever du soleil, lorsque tu seras reposée." Sur ces paroles, le vieux quitta l'auberge, me laissant seule avec mes sentiments contradictoires. Bien évidemment, je ne pus pas fermer l’œil de la nuit. Je fus donc devant sa cabane, assise en tailleur, bien avant que la lune ne se couche. Je patienterais.

La lumière du soleil inonda le toit de sa cabane lorsque sa porte s'entrouvrit sans un bruit. Ne sachant trop quoi faire, je finis par passer mon visage dans l'embrasure de la porte. Une douce odeur de pain grillé me caressa les narines, et le vieux déboula dans la pièce, ouvrant la porte à la volée, et m'arrachant un cri de surprise.

"Entre, entre, ne parlons pas le ventre vide! J'ai du miel et du pain grillé. Viens t'asseoir, Ceannan." Je m'exécutais aussitôt, réalisant que mon frugal repas de la veille n'avait pas suffit à me remplir l'estomac. Après avoir avalé une bouchée de pain, mon impatience l'emporta.

"Alors? Tu comptes enfin répondre à mes questions? Qui es-tu, et comment connais-tu mon nom?" Le vieux me fit une nouvelle fois son petit sourire énigmatique avant de prendre la parole.

"Voyons, ça me semble pourtant évident. Les opinions divergent à ton sujet, mais dans ce village, tout le monde connaît ton nom. Pour ma part, je m'appelle Khemari, je suis le père de ma petite Sheyreen disparue." Ma perplexité augmenta encore à l'écoute de ses mots.

"Je ne comprends pas. Je n'ai jamais mis les pieds ici, j'ai vécu dans la forêt jusqu'à mes 18 ans puis je suis partie à la Nouvelle Alméria. Je ne connais personne ici, pas même de Sheyreen."

"Ceannan, tente de te rappeler. Tu étais encore si jeune, je comprends que tu aies oublié, mais les images de ce village doivent toujours être enfouies au fond de toi. Tu y as vécu seulement ta première année, et je me souviens encore de ta mère qui te berçait doucement au pied de cet arbre, là-bas.Ma petite Sheyreen était ta mère. Elle t'a toujours aimé du plus profond de son cœur." Des perles de sueur froide coulaient le long de ma nuque à la suite de cette révélation. Ainsi, ans même le vouloir, J'avais retrouvé le village de ma mère, de mon enfance. Ma mère s'était même occupée de moi, elle m'avait aimé. La surprise se mua alors en frustration.

"Mais alors, si ma mère m'aimait, pourquoi elle m'a laissée dans la forêt? Pourquoi n'est-elle pas venue me rechercher? Pourquoi personne ici n'a daigné se porter à mon secours? Je suis l'une des vôtres!" Le vieux Khemari perdit son sourire et je vis passer une ombre dans son regard clair.

"Ta mère est morte, Ceannan. Il y a 24 ans, les Immémoriaux ont lancé des raids contre les villages édenéens. Le nôtre a été le plus durement touché. Ta mère a essayer de les dissuader de suivre cette voie sombre, mais ils ne l'ont même pas écoutée. C'était une femme forte et pacifique, mais c'est ce refus du combat qui a causé sa perte. Ils l'ont tuée sous nos yeux à tous. C'est alors moi qui ai pris soin de toi. Le sang de ma fille coulait dans tes veines, tu m'aidais à surmonter sa perte, mais quelques semaines plus tard, ton père est arrivé dans notre village en cendres pour récupérer sa fille." Cette fois ce fut le chagrin qui m'envahit, une motion sans bornes. Devant moi se trouvait mon grand-père; ma mère est décédée sans même que je puisse la connaître, assassine par les Immémoriaux. Mes cauchemars étaient donc en réalité des souvenirs.

Khemari se leva et quitta la pièce. J'entendis de grands bruits secs, puis il revint, un sourire amer sur le visage. Il me tendit un papier. A peine j'eus posé les yeux dessus que les battements de mon cœur accélérèrent. Il s'agissait d'un dessin, un superbe dessin, très réaliste. Il représentait une femme d'une incroyable beauté, aux yeux charmeurs et au sourire angélique. Elle semblait sereine et heureuse. Je n'eus aucun doute quant à l'identité de cette femme.

"Ta mère était très belle et intelligente. Elle faisait chavirer des cœurs. Ce dessin a été fait par Seimdal, qui l'aimait tendrement. Je te le donne. Que par ce dessin, ta mère puisse être à tes côtés pour les longues années qu'il te reste à vivre."

"Je reviendrais te voir, Khemari. Merci pour tout." avais-je promit. Ainsi se conclut mon passage dans le village de mon enfance. Je n'étais pas prête à m'attarder ici maintenant que je connaissais la vérité. Je pliais le dessin de ma mère et le rangeais dans la petite amulette qui pendait à mon cou, comme mon plus précieux trésor.

Je repris donc ma mission, à la poursuite de l'éclaireur. Cependant les paroles de Khemari résonnaient encore au fond de mon âme; "Les Immémoriaux l'ont tuée sous nos yeux à tous." J'allais venger la mort de ma mère. Après tout, j'avais du sang sunazu. J'étais une combattante, pas une érudite. Et je mènerais moi-même la guerre contre les Immémoriaux s'il le fallait. La rage s'emparant de mon corps, j'accélérais mon voyage, je me sentais prédatrice, mue par le besoin de tuer cet Immémorial, peu importe le sang que j'aurais sur les mains.

Ce n'est qu'une semaine après mon entrevue avec mon grand-père que je sentis mon but approcher. La nuit était tombée, la lune haute dans le ciel. Et au milieu des bois je percevais une lueur orangée, un feu de camp, sans le moindre doute celui de l'Immémorial. Rapide et discrète comme un fauve, je m'approchais du camp jusqu'à avoir ma proie dans mon champ de vision. L'homme était jeune, il semblait concentré sur le morceau de viande qui cuisait sur le feu. Une dague pendant encore à sa hanche, un blason rouge sur son fourreau. Sans aucun hésitation, je le contournais en silence, m'approchais sans un bruit, mon poing armé, et lui asséna un puissant coup dans la nuque. Je sentis ses vertèbres se briser, et son corps chétif s'écroula à mes pieds. Je bouillonnais à l'idée d'avoir tué l'un de ces traîtres d'Immémoriaux. Je pris la besace du traître mort puis rebroussais chemin en direction de la Nouvelle Alméria tout en fouillant dans les nombreuses notes entassées dans le sac. J'y trouvais de nombreux plans, des noms, des dessins, ainsi que des herbes médicinales et de nombreuses fioles qui semblaient contenir du poison.

Dotée d'un espoir nouveau, le dessin de ma mère contre ma poitrine et le sang de l'Immémorial sur les mains, le voyage en direction de la cité fût bien moins long que celui de l'aller. De retour au parlement, je récupérais ma récompense, puis je me rendis à l'auberge écouter les ragots, une grande chope de grog aux lèvres. Un sourire illuminait mon visage. Je savais qui était ma mère, ne me restait plus qu'à partir à la découverte de mon père sunazu. Et surtout, un nouvel objectif éclairait mon avenir. Je ne chasserais plus simplement les primes, mais également les Immémoriaux.
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Kaidenn
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Mar 18 Avr - 23:19
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