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Mino Madgard

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Mino
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Dim 23 Avr - 23:54
Mino Madgard
"un petit mot à inserer ici ?"

Âge : 32 ans
Sexe : Homme
Race : Devaòh
Métier : Aucun
Caractère

D'aucuns diront sans doute que je suis quelqu'un de froid et de distant, que je n'aime la présence d'autrui que quand il s'agit de se battre, et encore que je suis même misanthrope. À ces gens-là, je leur répondrais simplement que non, je suis juste sélectif. Je n'attache pas grande importance à la présence des autres parce qu’ils n'ont rien à m'apporter hormis des mauvaises choses. Par là, je ne veux pas dire que je ne m'intéresse qu'aux biens matériels ou autre non, loin de là. Je n'ai juste que faire du commun des mortels, c'est comme ça.

J'aime me battre, oui. Mais j'aime aussi méditer, m'asseoir et écouter ce qui m'entoure. La méditation m'aide à calmer mon tempérament Devaòh qui me fait partir au quart de tour dès qu'il s'agit de se battre, cela m'évite pas mal de situations problématiques.

De plus, même si je ne suis pas forcement très ouvert aux autres cela ne m'empêche pas d'être chaleureux avec les gens que j'apprécie. Ils ne sont certes pas nombreux, mais lorsque je me suis pris d'affection pour une personne, je ne lui tournerai jamais le dos.  

Physique

Là où vous voyez de la laideur, moi, je vois toute la beauté de ma race. Je mesure environ deux mètres et, pour ce qu'il en reste, mes cheveux sont noirs. Comprenez bien cela, je suis aveugle, mais je n'ai pas besoin de voir, car je sais où vous êtes.  
J'aime me vêtir de tissu léger, pour faciliter mes mouvements, et j'ai une certaine préférence pour les tons sombres. Quant à l'armement... Mes outils préférés sont mes griffes de métal que je porte au bout de mes doigts, laissez-moi vous montrer comme elles coupent très bien la chair.

Mais trêve de plaisanterie, sous ces morceaux de tissu qui me servent de vêtement, mon corps est musclé bien que mince et couvert de cicatrices et de blessures encore béantes. Vous pouvez trouver cela repoussant, mais là où vous voyez de la laideur, moi, je vois toute la beauté de ma race.


Histoire

Lorsque j'étais enfant, je vivais avec ma famille dans un village du territoire Devaòh, je n'ai donc vraiment eu le 'loisir' d'observer le racisme qui sévit en Nouvelle Almeria que bien plus vieux.

Mes parents n'étaient pas de mauvais parents, mais ils n'étaient pas les meilleurs parents non plus. Ils faisaient de leurs mieux, comme ils aiment dire, encore aujourd'hui. Bien que cela fasse plusieurs années que je ne les ai pas revus depuis que je suis parti pour vivre dans la capitale, j'ai toujours une petite pensée pour eux.

Très jeune, j'ai appris à me battre en me confrontant aux miens. Il faut dire que les bagarres sont omniprésentes chez nous les Devaòh. Ces combats ont marqué m'ont corps, mais ils ont aussi forgé mon âme.

Je n'ai jamais été le meilleur, mais je me défendais, j'avais au moins le luxe de ne pas mordre la poussière. Je me défendais, ça oui. J'ai toujours aimé donner du fil à retordre à mes adversaires et ce même si le combat était perdu d'avance. Car si je ne peux pas gagner, je veux au moins que mon adversaire soit impressionné par ma résistance.

Grace à cette volonté, j'ai pu rapidement développer une certaine facilité à élaborer des stratégies pour me servir de ce qui m'entourait pour gagner une bataille. Parfois même en allant jusqu'à être déloyal. Comme cette fois-là. J'étais à mal devant mon adversaire, il me maîtrisait sans problème et je ne trouvais aucune alternative. Mais une idée me vint finalement. Parmi les devaòh qui observait notre combat se trouvait sa femme.

Ne perdant pas cette idée, je fonçai donc vers mon adversaire pour le distraire pendant que discrètement, je me rapprochais d'elle. Évidement, il ne m'épargnait pas, mais au moins il n'avait pas remarqué mon petit manège. Puis il me fit chuter suffisamment près. J'étais juste à ses pieds et elle m'observait de haut. Je pouvais lire toute la fierté dans son visage, son mari avait gagné, devait-elle penser.

En relevant les yeux vers mon adversaire, je me rendis compte qu'il avait compris. Il courut vers moi, griffes en avant, espérant m'avoir avant que l'étau de mon plan ne soit entièrement resserré. Ce qu'il ne savait pas, c'est que c'était déjà le cas. Rapidement, je me retrouvais debout et au moment où il allait arriver à distance critique, je saisit sa femme par les épaules et m'en servi comme bouclier. L'inertie faisant le travail, il n'eut le temps de s’arrêter avant d'avoir planté ses griffes dans sa femme.

C'était une Devaòh, une guerrière, elle allait survivre, mais il était trop occupé à être désolé pour se rendre compte que c'était la fin. L'entourant d'un bras, je plaçai ma griffe sous sa gorge, et il se rendit.

J'étais encore très jeune à l'époque. Mais les années suivirent et mes techniques s'améliorèrent, devenant de plus en plus fourbes et de plus en plus stratégiques. Je n'ai désormais plus énormément de problème à vaincre quelqu'un de plus fort que moi à partir du moment où il y a quelques choses à porter de main.

Entre-temps, le jour de mes vingt ans, je décidai de partir pour la Nouvelle-Almeria. Les gens de mon village commençaient à me connaître trop bien et plus aucun ne voulait se battre contre moi.

Je partis donc en restant sur les routes afin d'éviter de croiser des monstres trop puissants et après quelques jours, j'atteins finalement la capitale. Les débuts furent assez compliqués, mais rapidement, je trouvais quelques quêtes à accomplir pour gagner ma croûte.

Un peu de vous


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